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Que faire contre la dictature sanitaire ?

Les sites de réinformation font un travail de très grande qualité. Il suffit de comparer un article du Monde ou de n’importe lequel de ses collègues de la presse écrite, radio ou télévisée avec les contenus éditoriaux de la plupart des sites de réinformation pour que l’évidence saute aux yeux : la qualité littéraire, le sérieux de la documentation, la profondeur des analyses sont sans conteste du côté des sites de réinformation.

Publié il y a  300 Vues Actualisé il y a 5 mois

Article écrit par Par Franceschino Guicciardini et publié sur le Site de Strategika

Strategika : Un lecteur de Strategika nous adresse un texte qui offre une proposition concrète face au rouleau compresseur covidien. La création d’un label Français libres qui aurait pour vocation de constituer un front commun contre la dictature sanitaire en France. Une forme de CNR contemporain, dégagé de toute appartenance exclusive, qui rassemblerait les personnalités publiques ou anonymes qui s’opposent à la bio-dictature. Au-delà des divergences légitimes d’opinions et d’intérêts des uns et des autres, seul un tel bloc commun pourra permettre de ne pas finir écrasé et isolé chacun de son côté. Ce texte rappelle aussi que l’essence du politique – et même de toute vie – est le rapport de force autant que la coopération. Ceux qui renoncent au principe du combat peuvent se préparer à vivre en esclaves éternels du bio-globalisme car il n’y a aucune raison pour qu’un pouvoir qui est allé aussi loin dans le mensonge ne fasse désormais machine arrière. A moins qu’il ne trouve en face de lui un obstacle véritable pour le freiner ou le forcer à des concessions. Dans un contexte où tous les « pouvoirs surplombants » (St Paul) qui encadrent la cité sont, soit contre la population soit ne sont plus en mesure d’assurer sa protection, il convient dès à présent d’organiser l’autodéfense citoyenne face à l’emballement de la dictature sanitaire.

CONSTAT

Les sites de réinformation font un travail de très grande qualité. Il suffit de comparer un article du Monde ou de n’importe lequel de ses collègues de la presse écrite, radio ou télévisée avec les contenus éditoriaux de la plupart des sites de réinformation pour que l’évidence saute aux yeux : la qualité littéraire, le sérieux de la documentation, la profondeur des analyses sont sans conteste du côté des sites de réinformation. Rien que de très normal. Les bons journalistes chassés des salles de rédaction mainstream se retrouvent sur le net. Les véritables penseurs contemporains, exclus des médias traditionnels, présentent leurs travaux et réflexions sur la toile. Le dialogue citoyen, rendu impossible par les conditions du régime de représentation parlementaire, assorti de la corruption et de l’absolue médiocrité des politiciens, s’épanouit dans les forums et les commentaires.

Ces sites traitent de tous les sujets qu’évitent les médias du système. Ils donnent la parole à tous les exclus, à tous ceux qui sont interdits de parole faute d’accepter de jouer le jeu du politiquement correct. Ils offrent des analyses de fond à la sagacité du public, agissant en organes d’éducation civique et populaire, reprenant à leur compte ce qui aurait dû être l’apanage de la presse : être un quatrième pouvoir capable d’équilibrer les trois autres, fortement unis aujourd’hui dans le soutien sans faille au pouvoir financier mondialiste.

Le travail d’analyse réalisé, indispensable à la compréhension du monde contemporain, est colossal.

Cependant si certains s’interrogent sur la nécessite de dépasser le stade de l’analyse, aucun ne propose de réponse à la question que tout le monde se pose : Que faire ?

Les médias utilisent leur impact pour diriger l’opinion et les foules. L’opinion étant formée de ce que croient penser par eux-mêmes les intellectuels, les foules se contentant de suivre les émotions savamment distillées par la propagande. Les médias n’informent pas, ils agissent sur le corps social. Les médias de réinformation eux procèdent à l’ancienne. Ils n’agissent pas sur les foules, mais se donnent pour tâche d’informer une opinion éclairée. Ce serait très bien dans le meilleur des mondes possibles, celui fantasmé décrit par la propagande elle-même, un monde de citoyens adultes et responsables, évoluant dans le cadre d’un système politique juste et équilibré, représentatif de toutes les couches de la population et permettant la gestion saine et apaisée de l’intérêt collectif. L’écrin idéal de la démocratie enfin réalisée. Une illusion pour ceux qui y croient. Un mensonge utile pour ceux qui le professent. Non seulement nous ne vivons pas en démocratie, et de loin, mais devant les avancées d’un adversaire qui agit et impose, la simple analyse ne suffit plus. A l’action doit répondre l’action. Sinon la situation n’évoluera que dans le sens des intérêts du pouvoir, rendant chaque jour plus difficile la défense du plus grand nombre contre les exactions de la minorité agissante.

UNE IMPUISSANCE STRUCTURELLE

Il faut agir. Le temps n’est plus à l’analyse. Les peuples sont en train de se faire déborder de partout, de perdre toutes leurs libertés. Et plus ceux qui ont à cœur de défendre leurs libertés se laisseront transpercer, contourner, réduire, plus ce sera difficile.

A ce jour, il n’y a que le pouvoir qui avance.

Il est effarant de constater le nombre de gens qui font un travail formidable et qui sont incapables de simplement se coordonner ou d’avoir de l’impact sur le grand public.

A ce compte, il n’y a aucune raison pour que le délire actuel s’arrête : tout ce que celui qui a le pouvoir peut faire, il le fera. Plus il avancera, plus il plongera les gens dans le désespoir, plus il devra contrôler les choses et se révéler coercitif et inquisiteur.

Si complot il y a, on ne doit pas s’attendre à ce que les élites cachées qui dirigent l’humanité n’envisagent à aucun moment d’infléchir leur politique, d’autant que celle-ci – abjecte et égoïste – a quand même une certaine cohérence sinon légitimité : tenir compte de la limitation des ressources naturelles et du trop-plein de population pour aligner l’économie mondiale sur une réduction drastique des dépenses et des populations, imposer un modèle sobre à la majorité des humains, contre leur gré, éduqués qu’ils sont dans l’idée (les occidentaux) et le rêve (les autres) d’un progrès et d’une consommation sans fin.

Et s’il n’y a pas de complot, la dynamique en cours ne présage rien de bon et conduira d’elle-même à ce totalitarisme technologique qui émoustille tant les pseudos scientifiques qui la rendent possible et les gens de pouvoir qui y voient l’outil de domination ultime.

Si l’on n’agit pas, la pire des dictatures s’imposera partout dans le monde. Le nouveau leader économique du monde, la Chine, étant déjà organisé sur ces bases-là. Peut-être la Russie sera-t-elle préservée quelques temps du Great Reset car ce pays n’a pas intérêt à participer entièrement à la globalisation sous l’égide des multinationales occidentales. Mais elle ne viendra pas au secours des populations d’occident.

Évidemment il y a aujourd’hui un profond sentiment de découragement. Mais des personnes de qualité continuent à se battre.

Avons-nous le choix ? Ne rien faire en espérant que cela passe à côté de nous est un pari risqué. Plus la dictature s’étendra, plus elle sera totalitaire et intrusive. Le récent rapport du Sénat ne parle-t-il pas sans pudeur de l’intrusivité nécessaire des mesures de contrôle ? Le gouvernement français ne se risque-t-il pas de plus en plus sur le terrain du chantage à la vaccination et à la marginalisation-criminalisation des réticents ?

Il faut cesser de perdre du terrain.

Le pouvoir est résilient et suit un plan continu.

Les lanceurs d’alerte et analystes ne font que réagir à son agenda. A ce compte-là, la dictature sanitaire, porte ouverte au transhumanisme, va s’imposer.

ABSENCE DE PROPOSITIONS

Simple lecteur des sites de réinformation et observateur attentif de l’actualité, nous sommes stupéfaits de l’absence totale de propositions d’actions politiques en regard de la qualité des analyses.

Certains posent la question : que faire ? Personne n’y répond jamais d’une façon concrète ou qui sorte des propositions classiques, propositions qui ne brillent que par leur impuissance ou leurs arrière-pensées électoralistes. Chacun souhaite rassembler, mais sous sa bannière et à ses conditions, alors que la détresse des temps et l’urgence devrait transcender les égoïsmes ou les à prioris idéologiques.

Au lieu de se fédérer, chaque personnalité y va de son initiative particulière. L’offre politique est éclatée en une myriade de micro propositions. Les citoyens qui souhaiteraient s’investir se dispersent ou bien ne rejoignent aucune de ces initiatives comprises comme trop faibles pour obtenir un résultat. L’union fait la force. Idée simple bien comprise par l’oligarchie. Au lieu de se diviser sur leurs différences, les intérêts communs sont défendus en commun. Chacun garde son indépendance, mais le combat vital est mené collectivement. Le parti gaulliste du temps de sa splendeur réunissait un nombre considérable de grandes personnalités. Aucun d’entre eux n’a cherché à fonder son propre groupuscule, chaque personnalité était au service de l’idée et des intérêts communs.

Aujourd’hui, dès qu’un politique accède à une petite notoriété, il ou elle fonde son propre parti. Comme électeurs, nous ne pourrons donner nos voix à la dizaine de candidats défendant ce que nous estimons être essentiel dans le contexte actuel : défense des libertés individuelles, défense de la liberté d’expression, défense de l’idée démocratique, retour de la souveraineté, refus des politiques totalitaires en cours, refus des pass sanitaires et autres obligations de se prêter à une expérience de laboratoire au dépend de nos libertés et de notre santé, sortie de l’union européenne, sortie de l’euro, audit des finances publiques, construction d’une véritable démocratie – ce que n’a jamais été et ne sera jamais le système parlementaire. Sans chercher à vouloir réaliser un tel programme d’un coup de baguette magique, nous pensons qu’une plate forme commune axée sur la démocratie – et ses corollaires – et sur le refus – urgent – des politiques sanitaires totalitaires, serait déjà une base commune acceptable pour la plupart des opposants au délire oligarchique actuel.

Une initiative, pour avoir un caractère vraiment rassembleur doit être uniquement citoyenne et non politisée.

A quand la proposition d’une action commune, simple, efficace, non partisane, non idéologique ? Une action compréhensible par tous et à la portée des capacités de tout un chacun ? Une action proposée par des personnalités de la société civile, capables de mobiliser, en profondeur et dans toutes ses composantes, la société française ?

FONDER UNE VÉRITABLE OPINION PUBLIQUE

Pour résister à l’oligarchie et à son projet mondialiste dans notre pays, il faut créer une opinion publique qui s’oppose fermement à ce projet. Une opinion publique à l’ancienne, formée de ceux qui jadis lisaient la presse politique et formaient « l’opinion », aujourd’hui ceux qui suivent les sites de réinformation sur Internet.

Il ne sert à rien de tenter de réveiller le troupeau. Le troupeau suit le courant dominant. Il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi. Cela signe l’échec de l’éducation de masse et de la « culture », mais c’est ainsi. Ils ont troqué la charrue contre la souris d’ordinateur, mais ce sont toujours de p… de paysans – comme le chantait John Lennon dans « Working class hero ». Des « p… de paysans » qui n’ont aucune vision prospective, s’assoient sur les connaissances acquises durant leurs études, quel que soit le niveau atteint, et ne cherchent surtout pas à les faire progresser.

Le troupeau suivra le parti vainqueur, vers la liberté ou l’abattoir, peu importe. Le troupeau n’ayant aucune intelligence prospective, il ne se pose pas la question. Il suit ce qu’il pense être la normalité. Peu importe que cette normalité soit une illusion, fruit de la propagande. A partir du moment où il considère une attitude comme étant normale (sic), il la suit. La norme, n’est pas perçue comme une obligation imposée par un groupe, par un pouvoir, mais comme l’ensemble des comportements dit « normaux ». Dans les années soixante-dix, fumer et enfumer ses voisins était normal. Aujourd’hui, chasser le fumeur est la nouvelle normalité. Le changement radical ne s’est pas produit parce que les gens ont pris conscience de la nocivité du tabac et de l’intérêt de respecter certaines règles de bonne société, mais parce que la normalité a changé. Ainsi de tout. Pour le meilleur et souvent – nationalismes et fanatismes de tout poil – pour le pire.

Les lanceurs d’alertes et les sites de réinformation doivent cesser de s’adresser au plus grand nombre, cesser d’exhorter les gens au « réveil », à la mobilisation, à la réflexion.

Ils doivent s’attacher à créer un vaste mouvement d’opinion, auprès des personnes cultivées qui les suivent et disposent d’un pouvoir d’autant plus réel qu’ils seront unis par une même analyse des problèmes, une même vision de ce qu’il devrait être possible de faire, une même volonté de se soutenir mutuellement au lieu que de monter au créneau séparément et se faire réduire un à un dépourvus du soutien des autres.

REPRENDRE L’INITIATIVE

L’émergence d’un mouvement d’opinion farouchement opposé aux menées de l’oligarchie mondialiste est un préalable indispensable, nous semble-t-il. Et si ce préalable n’est que nécessaire, il reste une priorité avant que de penser passer à autre chose et renverser la table d’une pseudo-démocratie camouflant un système d’exploitation désormais mis à nu.

Cette opinion publique doit se rendre capable de se mobiliser sur des actes de reconquête politique précis. Quelles que soit leurs origines : il n’est pas de chapelles, juste un mouvement global nourri des initiatives émanant des groupes et des individus éclairés qui composent cette opinion publique.

Ici aussi « Réveillez-vous » ne suffit pas.

Il faut des mots d’ordre précis : « faisons ceci, faisons cela ».

Et que ceux qui donnent ces mots d’ordre soient légitimes aux yeux du plus grand nombre. Pour cela, ils ne doivent ni s’inscrire dans le cadre de la politique partisane, ni représenter une chapelle, fut-elle médicale et composée d’honnêtes gens.

On assiste à des tentatives de réunion, mais elles restent anecdotiques, intermittentes, ne correspondent pas aux prémices d’une lame de fond. Seule une union large des résistants à la dictature sanitaire et politique qui s’installe, leur donnera légitimité aux yeux du plus grand nombre, donnera du courage aux peureux et aux indécis une route à suivre. Seule une union large des résistants permettra à une opposition unie et citoyenne regroupant les français de tout horizon et de toutes sensibilités de voir le jour.

Une opinion publique à la fois riche de sa diversité et forte de son union sur des valeurs et des principes d’actions acceptés par tous sera seule capable de prendre barre sur le troupeau et réorienter l’histoire.

Pourquoi ne pas proposer un label Français libres ?

… contre la dictature sanitaire,

…contre la décomposition de la démocratie,

…contre le nivellement par le bas, la corruption institutionnalisée, l’agression portée aux libertés individuelles ?

Un mouvement d’impulsion d’initiatives concrètes de désobéissance civile. Une force collective, composée d’individus libres, sans siège, sans carte d’adhésion, sans budget. Une opposition non intégrée au système, mais ancrée dans la société.

Un mouvement fédérant et soutenant les libres initiatives de ses membres, tant dans le moment de l’action que dans la durée : quid de ces initiatives multiples et valeureuses qui font l’actualité trois jours avant de disparaître sans avoir eu le temps de simplement éclore ?

Un mouvement, disposant de la profondeur stratégique et de la résilience qui aujourd’hui manque à tous les groupes qui s’opposent au pouvoir mondialiste et à ses relais nationaux.

Des personnalités de la société civile souhaitant réfléchir ensemble à ce qu’il serait possible de faire concrètement sur cette base pourraient faire une telle proposition.

Ce mouvement pourrait proposer des mots d’ordre simples et facile à suivre, concernant des actes de désobéissance civile efficaces qui soient imparables par le nombre, la saturation, la singularité. La passivité active et l’action non violente à la portée de tous et hors de portée des forces de répression les mieux équipées.

UNE SUGGESTION PRATIQUE

Les Français Libres considèrent l’obligation vaccinale et le pass sanitaire comme une ligne rouge à ne pas franchir par le gouvernement au service des multinationales, soumis à la commission européenne, et à la politique contraire aux intérêts de la France et des français.

Les Français Libres considèrent les vaccins anti Covid comme inutiles, dangereux, non aboutis, suspects de malversations techniques et intrusifs pour l’intégrité des personnes.

Le pass sanitaire est la première étape de l’institution d‘un puçage généralisé des individus. L’accepter c’est accepter ultérieurement la puce sous-cutanée, cheval de Troie du transhumanisme, cette idéologie de l’humanité augmentée de la technologie qui est surtout une idéologie du contrôle absolu du pouvoir sur les personnes.

Le pass sanitaire ouvre à la possibilité pour un État félon, irrespectueux des libertés individuelles et des Droits de l’homme, d‘imposer de nouvelles restrictions de libertés , de contrôler les déplacements de chacun , d’imposer un puçage des personnes sous prétexte d’une meilleure efficacité sanitaire et d’instaurer ultérieurement un contrôle des données bancaires et personnelles, via le puçage, qui mettra chaque individu à la merci de la moindre décision administrative. Ceux qui refuseront d’obéir n’auront plus accès à leur argent, ne seront plus autorisés à se déplacer, perdront leur travail, leurs droits, leur liberté et leur honneur. L’État par contre aura en permanence accès à la totalité des données concernant une personne, données géographiques, politiques, sanitaires, financières. Un viol de l’intime et de la personne humaine. Un monde concentrationnaire que nous refusons et qui n’aura pas lieu.

Manifestations, pétitions, vote blanc ou abstention ne servent à rien.

Même élus par une infime minorité, ceux qui se saisissent ainsi du pouvoir s’estiment légitimes et exercent à plein les pouvoirs qui leur auront été aussi imprudemment confiés.

Les députés qui ont voté le pass sanitaire et ceux qui se sont abstenus ne sont pas les représentants du peuple. Ils doivent être sanctionnés. Ils ne doivent plus avoir le pouvoir de sévir contre les intérêts du peuple français.

Il est inacceptable que le peuple français continue à subir des politiques qui détruisent le tissu économique national et le vouloir-vivre collectif. Après avoir vu bradé les fleurons de notre industrie et placés délibérément les services publics en posture de ne plus remplir correctement leurs missions, on assiste aujourd’hui à la destruction du tissu vital des petites, familiales et moyennes entreprises, par des mesures liberticides et policières dignes des pires dictatures et des pires totalitarismes.

Lors des élections présidentielles et législatives à venir, les français libres ne voteront pour aucun candidat du système.

Tous ceux qui prônent le confinement, le port du masque, la vaccination obligatoire et le pass sanitaire doivent être chassés du pouvoir. Il ne sert à rien de revoter sans cesse pour les mêmes et subir ensuite logiquement les mêmes politiques.

Nous, Français Libres, appelons à ne voter que pour les candidats non inscrits dans les partis politiques ayant validé les mesures liberticides ou s’étant abstenus.

Voici ce que nous proposerions si nous étions une personnalité libre et indépendante souhaitant transformer mille petits combats perdus d’avance en une action pérenne et rassembleuse. Il est de notre devoir de transmettre l’idée. Aujourd’hui, c’est à ceux qui pourraient faire l’opinion, s’ils étaient unis, de se retrouver, d’échanger et proposer des actions concrètes et efficaces pour enrayer la machine de la dictature technologique qui se met en place derrière la façade de la crise sanitaire, mue par la puissance financière qui tente de se substituer aux peuples et s’appuyant sur la cohorte des ambitieux corrompus qui souhaitent arracher leur part de carne à la charogne de ce qui fut un grand pays et pourrait le redevenir, pour peu que de véritables élites – intellectuelles celles-là – prennent la place de la corruption et de l’avidité.

Rien de nouveau sous le soleil. Notre société qui se croyait sortie de l’histoire y replonge pleinement. Et l’histoire n’est rien d’autre que la lutte des intérêts, les rapports de force, le grand combat contre les diableries et les dévastations du mauvais gouvernement en faveur de la richesse et la paix véritable du bon gouvernement.

 

 


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